« Le comptage des cas individuels n’est plus essentiel » a annoncé tout à l’heure Gregory Hartl, porte parole de l’OMS. Une évolution justifiée selon lui par « le caractère bénin jusqu’à ce jour des symptômes pour l’écrasante majorité des patients, qui se rétablissent généralement, même sans traitement médical, en une semaine après l’apparition des symptômes ». M. Hartl signale que l’action sera concentrée sur les cas graves, ainsi que ses mutations éventuelles.

La logique du virus ne permet d’ailleurs pas de fournir des chiffres pertinents selon eux. Avec une évolution du virus au gré des vols internationaux « Il n’est pas possible d’établir un taux de mortalité car chaque pays est dans une phase différente ». Les seul chiffres globaux prévus seront issus des calculatrices de nos confères journalistes, via les informations des gouvernements.