Roselyne Bachelot justifie cette décision en expliquant "qu'il ne faut pas être enfermé dans les schémas", élaborés pour la plupart pour la grippe aviaire. Celle-ci, rappelait la ministre de la Santé, était "peu contaminante et très virulente", au contraire de la grippe A (H1N1), qui est "très contaminante et peu virulente". "C'est pour cela qu'il n'est pas utile de passer au stade 6", a tranché Mme Bachelot.


Elle a noté aussi qu'"il y a beaucoup d'inconnues dans cette grippe, dans la façon dont elle va évoluer". Une éventuelle mutation du virus H1N1, en une maladie plus virulente - ou pas - entraînerait donc probablement le passage au niveau d'alerte maximum. Il prévoit des mesures drastiques, comme l'aménagement du code du travail et vise à maintenir les activités essentielles au fonctionnement de la France (pouvoir politique, énergie...)


J.K.