Roselyne Bachelot assiste aux premières vaccinations à l'hôpital Necker
21 octobre 2009 - 08:52 - 4 commentaires
"C'était juste une caresse" : Pierre Carli, chef du Samu de Paris,
cherche à rassurer sur le mode humoristique lors des premières
injections très médiatisées du vaccin contre la grippe H1N1, mardi Ã
l'hôpital Necker à Paris. Médecins, chefs de service, cadres
infirmiers... les volontaires attendent leur tour à l'étroit dans des
couloirs envahis par les cameramen et les photographes, bien conscients
de servir d'exemple dans cet hôpital qui se consacre pour deux-tiers Ã
la pédiatrie.
Les services choisis prioritairement "sont ceux qui sont en première ligne, en contact avec les patients grippés, donc les services d'urgence, de réanimation et ici de néonatalogie, de réanimation et d'urgence pédiatriques", explique le Pr Carli.
Dans la petite salle dévolue aux premières vaccinations,
Fanny Lafontaine, une jeune infirmière, se prête à la démonstration
avec beaucoup de patience. Le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot,
assure les commentaires quand elle présente les deux flacons qui, une
fois mélangés, seront injectés : un petit flacon un peu trouble qui
contient la souche virale, un flacon un peu plus gros, translucide,
pour l'adjuvant.
"Vous voyez donc que s'il se confirme que nous
n'avons besoin que d'une seule dose, nous pourrons utiliser l'adjuvant
seul, avec une autre souche une année ultérieure, puisque l'adjuvant
représente 80% du prix du vaccin", explique Mme Bachelot. "Donc aucun
risque de gâchis".
Pour le moment, les personnes vaccinées repartent avec la date de la seconde injection déjà fixée, trois semaines après.
Dans
une pièce voisine, un médecin reçoit les candidats à la vaccination
pour un entretien préalable. "On demande la date de la vaccination
saisonnière, on recherche les antécédents d'allergies, on demande s'il
y a une infection en cours, s'il y a un traitement médical ou un suivi
médical particulier", explique le Dr Hélène Coignard-Biehler.
C'est aussi l'occasion de répondre aux questions sur les effets secondaires.
Les
premiers vaccinés développent les arguments avancés par le ministre en
faveur de la vaccination, reconnaissant cependant qu'il y a des
personnes réticentes.
"Je suis anesthésiste auprès d'enfants
malades et ne pas être transmetteur de virus auprès de ces enfants est
un acte citoyen", déclare Caroline Télion.
"Nous souhaitons être disponibles s'il faut soigner des enfants qui en ont besoin", renchérit le Pr Yves Aigrain (urologie).
"Comme
tout médicament, le vaccin a des effets indésirables, mais par rapport
à la gravité que peut avoir cette grippe, le risque est mineur",
tranche le Dr Télion.
AFP







Commentaires
pourquoi la ministre de la sante ne c'est telle pas fait vaccinée en meme temps , et avec les meme vaccin?ya til des vaccins resever pour l'etat sans adjuvent comme en allemagne? aurrions nous moin de faveur que mos homme politique?
Va manger des caramels et tais-toi.
S'il te plait Caramels, il faudrait que vous étiez de vous interroger de la sorte. Ce genre de discours préconçu me donne de l'exéma.
Toute cette campagne pour une gripette...
Mon medecin traitant toulousain est contre ce vaccin : elle fait partie de l'assemblée des médecins de la Haute Garonne. Ils ont demandé aux laboratoires les composés des vaccins, ils ont refusés de les leurs donné... à méditer !