Les personnes cardiaques plus fragiles face à la grippe A ?
23 septembre 2009 - 10:51 - aucun commentaire
Le virus de la grippe A pourrait avoir un effet aggravant chez les personnes atteintes de pathologies cardiaques, accentuant notamment le risque d'infarctus du myocarde. C'est la conclusion d'une analyse à paraître dans le prochain numéro de la revue médicale "The Lancet infectious disease". Des chercheurs britanniques ont analysé plusieurs études mettant en parallèle l'évolution des accidents cardiovasculaires et les modèles de diffusion de la grippe. Leur analyse porte sur 42 publications parues entre 1932 et 2008. Il apparaît que la grippe, sous sa forme saisonnière ou liée au virus H1N1, augmente le risque de crise cardiaque.
Le rôle précis du virus dans les problèmes cardiaques n'est cependant pas défini précisément. Les chercheurs expliquent que "le virus grippal pourrait causer des inflammations aiguës sévères, susceptibles de déstabiliser chez certains patients les plaques d'athérosclérose (dépôts graisseux) qui entraînent des bouchons dans les artères coronaires (artères nourricières du coeur), provoquant ainsi des infarctus (destruction de zones du muscle cardiaque privées d'irrigation sanguine)".
L'étude britannique met également en avant le rôle protecteur des vaccins. Celui-ci entrainerait une baisse du risque d'infarctus chez les patients atteints de maladie cardiaque chronique. En revanche, un éventuel rôle protecteur du vaccin dans le cas de personnes sans problèmes cardiaques n'a pas pu être établi.
Les auteurs de l'étude incitent donc les personnes fragiles du cœur à se faire vacciner, notamment en raison de la présence cette année de deux grippes : la grippe saisonnière et la grippe A (H1N1)
J.K.
(Avec AFP)
Le rôle précis du virus dans les problèmes cardiaques n'est cependant pas défini précisément. Les chercheurs expliquent que "le virus grippal pourrait causer des inflammations aiguës sévères, susceptibles de déstabiliser chez certains patients les plaques d'athérosclérose (dépôts graisseux) qui entraînent des bouchons dans les artères coronaires (artères nourricières du coeur), provoquant ainsi des infarctus (destruction de zones du muscle cardiaque privées d'irrigation sanguine)".
L'étude britannique met également en avant le rôle protecteur des vaccins. Celui-ci entrainerait une baisse du risque d'infarctus chez les patients atteints de maladie cardiaque chronique. En revanche, un éventuel rôle protecteur du vaccin dans le cas de personnes sans problèmes cardiaques n'a pas pu être établi.
Les auteurs de l'étude incitent donc les personnes fragiles du cœur à se faire vacciner, notamment en raison de la présence cette année de deux grippes : la grippe saisonnière et la grippe A (H1N1)
J.K.
(Avec AFP)






