"Nous nous sommes rendus compte, avec Brice Hortefeux à 14h, que les plages horaires de vaccination n'avaient pas été assurées, en particulier après 17h et (...) le dimanche", a expliqué Roselyne Bachelot. "Tout cela a entraîné le fait que Philippe Coste (le directeur en question, ndlr) serait appelé à d'autres fonctions dans le ministère".


"Il y a des fonctions opérationnelles, (...) des opérations, des fonctions stratégiques qui sont visiblement plus adaptées aux qualités d'un grand serviteur de l'Etat", a-t-elle analysée. "Philippe Coste a toute mon estime: on est adapté ou pas adapté à un poste, c'est tout".


Écartant toute idée de "sanction", la ministre de la Santé a avancé que "c'est l'adaptation d'un profil professionnel à un poste, c'est de la gestion des ressources humaines".


Quant à d'éventuelles remontrances de Nicolas Sarkozy, Roselyne Bachelot a estimé que "le président n'a pas recadré, il a montré son irritation et c'est bien normal devant un certain nombre de dysfonctionnements auxquels nous avons remédié extrêmement rapidement". "Certains (ministres, ndlr) n'avaient pas pris la mesure de l'exigence de nos concitoyens qui souhaitent se faire vacciner".


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