Cette gigantesque concentration humaine fait craindre une propagation de la grippe H1N1. Vingt mille personnes sont affectées aux services médicaux du hajj et d'importants moyens techniques ont été mis en place.


Peu de pèlerins portaient des masques pour aller à Mina, malgré les injonctions des autorités. La route était sillonnée de cliniques mobiles et d'ambulances.


Des caméras thermiques ont également été placées aux entrées de la vallée pour détecter les pèlerins ayant une température élevée.


Ryad a toutefois écarté le risque d'une pandémie durant le hajj, marqué jusqu'ici par l'annonce de quatre cas mortels parmi les fidèles.


"Il y a jusqu'ici 67 cas prouvés ou suspectés de grippe H1N1", a déclaré à l'AFP M. Mirghalani, précisant que 60 d'entre eux ont été hospitalisés. "Tout se passe bien", a-t-il ajouté.


Plus que le virus, les autorités saoudiennes redoutent les bousculades et les mouvements de panique comme en 2006, où 364 personnes étaient mortes. Près de 100.000 agents des forces de l'ordre ont été mobilisés pour assurer la sécurité.


AFP