"La situation est complexe, on n'est pas en mesure de dire pour l'instant si la surinfection bactérienne a affaibli cette personne qui aurait été ensuite terrassée par le virus, ou bien si c'est la grippe H1N1 qui l'a rendue vulnérable à une surinfection", expliquait-on au cabinet du préfet. Des investigations complémentaires ont donc été entreprises.