Grippe A(H1N1) : entreprise bien préparée, employé serein
20 août 2009 - 13:15 - aucun commentaire
Paul Buis, cadre dans une société de consulting économique, est très confiant sur la sécurité sanitaire de son emploi. Il nous explique pourquoi.
« Un de mes collègues à accepté une mission de risk manager »
Petite structure, fonctionnant avec une trentaine d’employés très qualifiés et dévoués à leur mission de sauvetage financier, la société de Paul est spécialisée dans les entreprises en restructuration. Pour réorganiser une entreprise « de la racine au fleurs, il faut rencontrer la plus grande majorité des employés et passer du temps avec eux ». C’est ce point qui a fait réfléchir l’employeur de Paul, qui a donc dépêché un de ses subalternes sur une mission d’évaluation des risques. Cette personne a réalisé le plan de continuité d’activité (PCA) de l’entreprise.
« Il a réalisé une vrai enquête : en nous suivant dans les endroits où nous avions un contrat, il a évalué les risques par équation et nous a donné ses solutions en moins d’un mois. Ca nous a, en plus, permis de clarifier notre emploi du temps, en uniformisant les procédures que nous employons tous les jours désormais. »
Faire confiance à sa structure professionnelle .
L'évaluation des risques est, pour Paul, le point principal pour ceux qui ont une activité amenant à côtoyer des environnements différents ou surpeuplés. Du moins, en temps de pandémie. « Je fais confiance à ma structure, c’est important » ! Un effort pris en considération par les entreprises amies, car ils ont reçu « des commandes de stratégies de crise grippale ». Paul est cependant clairvoyant sur la situation, « c’est la réactivité en amont et la compétence en aval qui ont permis d’organiser de manière correcte le PCA ».
« Pour une boite qui a plusieurs points stratégiques, c’est beaucoup plus compliqué ! Exemple : Un bureau, deux points de vente et un fournisseur régulier, ça fait quatre équipes différentes, qui travaillent différemment Elles nécessitent donc chacune un plan approprié. Nous c’est simple, il y a nos bureaux dans un seul endroit et on part en mission ailleurs ».
Propos recueillis par Pierre Baudis






