« Un de mes collègues à accepté une mission de risk manager Â»

Petite structure, fonctionnant avec une trentaine d’employés très qualifiés et dévoués à leur mission de sauvetage financier, la société de Paul est spécialisée dans les entreprises en restructuration. Pour réorganiser une entreprise « de la racine au fleurs, il faut rencontrer la plus grande majorité des employés et passer du temps avec eux ». C’est ce point qui a fait réfléchir l’employeur de Paul, qui a donc dépêché un de ses subalternes sur une mission d’évaluation des risques. Cette personne a réalisé le plan de continuité d’activité (PCA) de l’entreprise.

« Il a réalisé une vrai enquête : en nous suivant dans les endroits où nous avions un contrat, il a évalué les risques par équation et nous a donné ses solutions en moins d’un mois. Ca nous a, en plus, permis de clarifier notre emploi du temps, en uniformisant les procédures que nous employons tous les jours désormais. Â»

 

Faire confiance à sa structure professionnelle .

L'évaluation des risques est, pour Paul, le point principal pour ceux qui ont une activité amenant à côtoyer des environnements différents ou surpeuplés. Du moins, en temps de pandémie. « Je fais confiance à ma structure, c’est important Â» ! Un effort pris en considération par les entreprises amies, car ils ont reçu « des commandes de stratégies de crise grippale Â». Paul est cependant clairvoyant sur la situation, « c’est la réactivité en amont et la compétence en aval qui ont permis d’organiser de manière correcte le PCA Â».

« Pour une boite qui a plusieurs points stratégiques, c’est beaucoup plus compliqué ! Exemple : Un bureau, deux points de vente et un fournisseur régulier, ça fait quatre équipes différentes, qui travaillent différemment Elles nécessitent donc chacune un plan approprié. Nous c’est simple, il y a nos bureaux dans un seul endroit et on part en mission ailleurs Â».

Propos recueillis par Pierre Baudis