Les plus jeunes en première ligne face à la grippe A
29 octobre 2009 - 09:00 - aucun commentaire
Tous les indicateurs de l'activité grippale sont en hausses. Dans cette situation, la directrice de l'institut de veille sanitaire (InVS) Françoise Weber attire l'attention sur la menace réelle que représente la pandémie et sur la vulnérabilité des plus jeunes face à la grippe A (H1N1). Le
recours aux urgences a doublé sur le territoire la semaine passée,
avec une majorité de patients âgés de 5 à 64 ans. Mais "l'augmentation
la plus importante concerne les 6-14 ans", relève la patronne de l'InVS.
"Ceux qui ne se sentent pas concernés par la vaccination vont changer d'avis"
Les fermetures de classes devraient alors s'accélérer, surtout si la pandémie de grippe A continue de se développer. Faut-il se faire vacciner pour éviter cela ? C'est ce que le discours des officiels laisse entendre, Roselyne Bachelot ne cessant de clamer l'utilité et l'innocuité des vaccins anti-grippe H1N1.
Le premier ministre François Fillon avait prédit que "beaucoup de ceux qui ne se sentent pas concernés par la vaccination vont, au contact de la montée de la pandémie, certainement changer d'avis" lors de la présentation du plan de vaccination le 24 septembre dernier. Il devrait savoir s'il a visé juste dans les semaines à venir. Pour l'instant, face à une maladie qui n'inquiète pas réellement, seuls 17% des français sont enclins à se faire vacciner.
J.K.






