Les vaccins en question : groupes prioritaires et déroulement de la campagne
3 novembre 2009 - 08:17 - un commentaire
12 novembre : démarrage de la campagne de vaccination à destination du grand public. Elle s'étendra sur plusieurs mois, protégeant d'abord les personnes les plus exposées pour finir avec celle qui présente le moins de risques. Sa mise en place nécessite des infrastructures réquisitionnées pour l'occasion et d'importants moyens logistique. Explications.
Quels sont les groupes prioritaires pour la vaccination ?
Devant l'obligation de définir un ordre de priorité pour l'administration des vaccins, le Haut conseil de la Santé publique (HCSP) a identifié des groupes de populations à protéger avant les autres. En première ligne : les personnels de santé des hôpitaux, puis les professionnels libéraux et les spécialistes. Viennent ensuite les femmes enceintes, l'entourage des nourrissons de moins de 6 moins et les bébés de 6 à 23 mois qui présentent des facteurs de risque (maladies cardiaques ou pulmonaires, diabète...).Les personnes entre 2 et 64 ans avec facteurs de risque suivent dans cette liste, juste devant les nourrissons (jusqu'à 23 mois) et les personnes de plus de 65 ans avec facteur de risque. En dernière position le HCSP a placé les personnes les moins vulnérables, entre 2 et 64 qui ne présente pas de risque particulier.
Comment va se dérouler la vaccination?
D'après l'ordre établi par le HCSP, tout les français recevront un courrier les invitant à se faire vacciner, de la part du ministère de la Santé et de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam). Ils y trouveront deux coupons, à présenter lors de chaque piqûre, et l'adresse du centre de vaccination le plus proche de chez eux. Ces derniers sont au nombre de 1.080, répartis sur l'ensemble du territoire en fonction des densités de population. Les zones urbanisées comme l'Ile-de-France accueilleront 116 centres dont 22 à Paris. A l'opposé, la Lozère ne comptera "que" 5 centres de vaccinations, eux même plus petits que ceux mis en place dans la Capitale.
Concrètement, un centre se compose :
> d'une équipe d'accueil chargée d'administrer un questionnaire médical et d'assurer la traçabilité des personnes vaccinées.
> d'un membre du corps médical qui assure les consultations (si nécessaire) et repère d'éventuels contre-indications au vaccin.
> d'un médecin et d'une infirmière : le binôme chargé de vacciner.
En fonction de leur localisation, les centres pourront compter jusqu'à 4 équipes de vaccination. Leurs horaires d'ouverture seront également adaptés en fonction des besoins estimés par les autorités sanitaires (une ou deux plages de fonctionnement de 4 heures par jour).
Pour les personnes ne pouvant pas se déplacer (écoles, maisons de retraites, centres sociaux et prisons), le plan de vaccination prévoit des équipes mobiles. Un point reste tout de même à définir : celui des écoles. En effet, difficile d'imaginer des enfants se faire vacciner sans que leurs parents n'aient donné leur accord au préalable. La mise en place d'une déclaration à remplir quelques jours avant le passage de l'équipe de vaccination sera probablement nécessaire. Même si cela demande encore des efforts logistiques aux directeurs des écoles.







Commentaires
bonjour
en errance de diagnostic depuis 8 ans, trouble de la marche, dystonie, fatigue, douleurs neurologiques, perte de force musculaire, je me deplace en fauteuil electrique voici 5 jours que la grippe m'a frappé de plein fouet!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je n'ai deja plus acces à certains soins
EGALITE DE SOINS !!!!!!!
ps: ma mère âgée de 87ans suivi à Foch pour un problème au poumon important ,demain la grippe peut la frapper, nous vivons sous le même toit