L'origine de ce cas "n'a pas été établi", précise le ministère, mais l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui est en charge du dossier, devrait publier des éléments dans son prochain bulletin de pharmacovigilance. Le ministère insiste sur le fait qu'attribuer ce phénomène à la vaccination nécessite une expertise approfondie. Roselyne Bachelot s'est par ailleurs engagée "à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A (H1N1)".


Chaque année en France, 1.700 à 1.800 cas de syndrome de Guillain-Barré donnent lieu à une hospitalisation, soit 5 par jour, note le ministère, qui explique que "dans la plupart des cas la survenue d'un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe".