"On a essayé de survendre cette idée de vaccination comme étant l'alpha et l'omega de la protection face à la pandémie grippale. Il se trouve que cette pandémie aujourd'hui apparaît avec moins de risques pour la santé des personnes que ce que nous pouvions redouter à juste titre", a-t-il ajouté. Les gens selon lui "voient de moins en moins l'avantage du vaccin par rapport au risque potentiel de la maladie".

Le député reproche également des commandes tout à fait astronomiques"."On n'a pas regardé à la dépense", a-t-il dit ajoutant qu'"il n'y avait pas besoin par exemple de prévoir une couverture vaccinale doublée pour l'ensemble de la population". Il a cité en exemple les Etats-Unis où les autorités "sont sur des attitudes beaucoup plus pragmatiques qui visent un tiers de la population".


"On est allé évidemment trop fort, trop loin", assure-t-il, estimant toutefois qu'il ne faut pas prendre à la légère ce "problème sérieux pour les personnes les plus fragiles", a-t-il souligné.