Fort de ces nouvelles données, le ministère italien de la Santé explique que "la mutation en question n'apparaît pas pour l'instant prédominante dans les cas graves ou mortels. En outre, cette mutation présente un caractère sporadique, et ne semble pas en l'état actuel en phase de propagation". A l'instar des gouvernement norvégien et français, le ministère italien confirme que cette mutation ne remet pas en cause l'efficacité du vaccin ou des traitements à base d'antiviraux.


Le virus muté "a été retrouvé chez un patient à Monza (près de Milan, nord) il y a trois-quatre mois. Le malade était affecté d'un cas grave de pulmonite dont il s'est remis", a déclaré lundi à Turin le vice-ministre de la Santé Ferruccio Fazio, cité par l'agence italienne Ansa. Pour lui, "seule la vaccination nous protège du virus rendu plus dangereux par d'éventuelles mutations".